Programma e riassunti delle relazioni

programma

 

Maurizio BALDIN
Osservazioni su una raccolta di signa valitudinum in urina

Il trattatello de urinis, tràdito dal cod. Einsidlensis 313, si colloca sulla scia delle traduzioni/rifacimenti di opere ippocratiche e galeniche.
Si tratta di un elenco di signa valetudinis desumibili dall’urina, interessanti se confrontati con alcune opere presenti nell’edizione Kühn (Galeno adscriptus liber de urinis; Galeni de urinis compendium; de urinis ex Hippocrate, Galeno et aliis quibusdam, 19, 583-637 K.), con le quali ha punti di contatto ma anche notevoli differenze e che testimonia un interesse “pratico” per l’argomento, configurandosi come una sorta di agile prontuario.
Il testo in questione sembra essere correlato ad un de urinis tràdito dal cod. Sangallensis 751, di cui si sta occupando Daria Crismani.

 

Jean-Christophe COURTIL
La théorie des humeurs dans l’œuvre de Sénèque : un exemple d’éclectisme médical ?

Sénèque, dont la connaissance de la littérature médicale est désormais bien démontrée, évoque à de très nombreuses reprises les humeurs corporelles, principalement les quatre humeurs traditionnelles, mais aussi une dizaine de liquides moins abondants dans l’organisme (le chyle, la synovie, la salive, l’urine, la sueur, les excrétions nasales). Il reprend la théorie hippocratique de la dyscrasie humorale pour expliquer plusieurs phénomènes physiologiques ou pathologiques, parmi lesquels celui de la douleur et de l’insensibilisation à laquelle elle peut conduire (Ep. 78, 8). Cette présence abondante, qui provient d’une lecture attentive du Corpus hippocratique et du De medicina de Celse, peut paraître surprenante venant d’un philosophe stoïcien chez lequel on attendrait plutôt une étiologie pneumatique, les écoles pneumatique et stoïcienne expliquant toutes deux le monde par l’intervention du pneuma. En réalité, chez Sénèque, l’étiologie humorale ne vient pas contredire l’étiologie pneumatique : les deux théories coexistent, l’une témoignant du respect que Sénèque a pour Hippocrate et constituant un argument d’autorité, l’autre relevant d’adhésion plus philosophique, liée au contexte de rédaction. L’utilisation de la théorie des humeurs est donc un bon exemple des connaissances techniques de Sénèque et de l’éclectisme médical dont il témoigne dans son œuvre.

 

Daria CRISMANI
De urinis: note di uroscopia e diagnostica in alcuni elenchi di signa valetudinum

Negli ultimi decenni sono fiorite nuove edizioni e studi che hanno portato fondamentali progressi nello studio di trattati e compendi a contenuto prevalentemente semiologico tipici del galenismo tardoantico diffuso nella tradizione latina medioevale. Un filone particolarmente ricco e interessante per i rapporti tra testimoni latini e fonti greche è quello delle raccolte di prognostica e signa valetudinum in urina, diffusi come de urinis, che hanno avuto di recente illustri attenzioni (Fischer, Ferraces Rodríguez). I tanti testimoni di questo filone, caratterizzato da molteplici versioni e variamente attibuito (Ippocrate, Galeno, Atenagora, Magnus di Emesa…), sono tutti di qualche utilità: le loro contaminazioni’ forniscono indicazioni per la tradizione, la costituzione del testo, aspetti della lingua e meccanismi della compilazione; perciò sembra utile fornire alcune note al testo del de urinis nella versione del Sangallensis 751 (ed. Leisinger) alla luce dell’Einsidlensis 313, di cui si sta occupando Maurizio Baldin, e di altre fonti latine e greche.

 

Arsenio FERRACES RODRÍGUEZ
Observaciones sobre el Liber medicine orinalibus Hermogenis philosophi

El manuscrito de Montecassino, Biblioteca dell’Abbazia, V. 69, transmite un breve escrito sobre semiótica de la orina en el que se da la paradoja de haber sido traducido dos veces a lenguas modernas y haber sido comentado en varios trabajos recientes, mientras el original latino permanece todavía inédito. Las importantes dificultades de comprensión del opúsculo, en términos estrictamente lingüísticos, y los problemas de interpretación de su contenido, originados éstos por una transmisión muy defectuosa, hacen imprescindible la depuración del texto antes de cualquier intento de traducción y de comentario del mismo. La comunicación, que se inscribe en el marco de los trabajos de preparación de una edición crítica, estará centrada en las dificultades de lengua y en la organización de la materia en el opúsculo, aspectos ambos que inciden de manera fundamental en su comprensión. Asimismo propondrá la enmienda del texto del manuscrito en varios pasajes problemáticos.

 

Patricia GAILLARD-SEUX 
Pline l’Ancien et l’emploi comme remèdes des liquides corporels : parallèles et divergences avec Galien

Dans les livres de l’Histoire Naturelle consacrés aux remèdes tirés du corps des animaux, Pline l’Ancien évoque divers liquides corporels provenant des bêtes, mais aussi du corps humain. Son œuvre constitue la source latine la plus étendue sur le sujet et permet de dresser une longue liste des substances utilisées, allant du sang, de l’urine, de la salive au cérumen ou à la crasse formée par la sueur en passant par le sang menstruel ou les saletés du membre viril, par exemple. Mais au-delà des indications de ces substances, ce qui nous intéressera surtout sera l’attitude de Pline face à ces produits, d’une acceptation sans réticence, ou presque, pour certaines, à un rejet dont les motifs sont parfois explicites (dégoût ; lien avec la magie ; risque de meurtre…).
L’examen de ce sujet chez Pline est d’autant plus intéressant qu’une mise en parallèle est possible avec Galien, qui consacre tout le livre X de son traité sur les médicaments simples aux liquides corporels employés comme remèdes à son époque. La liste qu’il fournit est extrêmement proche de celle de Pline. L’introduction du livre et les remarques à propos des produits mentionnés permettent également de mettre en lumière les points de convergence ou de divergence avec Pline sur les raisons d’accepter ou, surtout, de rejeter certains remèdes. L’éclairage fourni par Galien met également en lumière certaines censures de Pline, comme à propos de l’emploi de sperme. Les deux auteurs lèvent ainsi parfois le voile sur des pratiques rejetées par la majorité des médecins, tandis que les plus acceptées se retrouvent dans la médecine de langue latine postérieure.

 

Ivan GAROFALO
Pyon e ichor, storia di una resa difficile in latino

La relazione studia la storia dei corrispondenti latini di due inquilini delle ulcere, pyon e ichor, da Accio a Thomas Linacre attraverso Celso (presto dimenticato), alla tarda latinità, alle traduzioni arabo-latine e greco-latine e alla riscoperta di Celso.

 

Valérie GITTON-RIPOLL
Le rôle des humeurs chez les vétérinaires latins : l’exemple de la morve équine (morbus, μᾶλις )

Confrontés au défi de devoir expliquer la survenue de la morve équine, la plus grave maladie épidémique que connaissait l’Antiquité, qui faisait périr des troupeaux entiers de chevaux, les vétérinaires latins et grecs se sont servi des acquis de la médecine humaine pour développer des schémas explicatifs mettant en avant la circulation des humeurs dans le corps du cheval : l’écoulement nasal (le jetage) devient ainsi un signe d’excrétion des humeurs, et l’absence d’écoulement un signe encore plus plus dangereux. La forme cutanée de la morve, le farcin, qui fait naître des ulcères remplis de liquide, est nommée en grec περίσσωμα, parce que l’huile de farcin est l’extériorisation du résidu généré par l’humeur bilieuse transportée dans le sang. La réflexion hippiatrique fait également intervenir la circulation du pneuma / spiritus pour expliquer les difficultés respiratoires qui caractérisent cette maladie.
Les auteurs qui ont parlé des causes de la morve sont Eumélus, Apsyrtus, Théomnestos, Pélagonius, Chiron et Végèce. Nous proposerons leurs textes avec les corrections qui s’imposent et les traductions, et étudierons ces théories, en partant de l’étude du sens en contexte du vocabulaire commun avec les médecins, à commencer par humor, χυμός / ἰχώρ.

 

Svetlana HAUTALA
Aqua and aquosus in Latin medical texts

Water was considered one of the corporeal fluids in the ancient Latin medical texts: for instance, it is namely an aquae multitudo which cause the hydrops (Scrib. Largus, 133). Sometimes aqua collects in some parts of the body, sometimes it moves and its movements can be observed (Celsus, III, 21, 1), and sometimes aquae mutationes can be a symptom of other condition, not necessarily connected with the dropsy (e.g. Scrib. Largus, 144). Besides, sometimes a derivate of aqua is used to indicate a grade of density of other bodily fluids: e.g. semen aquosus (Liber medicinae Sexti Placiti, 5 β 70).
The question, I would like to focus on, is as follows: what kind of humour this aqua is, whether it is the water at all (for example, Q. Serenus, while describing the cures against hydrops, mentions together with aquosus languor 512 also a lymphaticus error 506 – are these adjectives synonyms?). Thus, my contribution, being a traditional lexicographical study, represents a sort of commentary to the chapter 26 from the Liber medicinalis by Q. Serenus.

 

Gerd HAVERLING
Sulla terminologia greca e latina dei fluidi nei testi medici latini della tarda antichità

 

David LANGSLOW
Bodily fluids in 6th-century Latin 

 

Laura LÓPEZ FIGUEROA 
<Humores> sunt quattuor: hacia una revisión de la edición crítica de Tereoperica

En esta comunicación se procederá a la discusión y revisión de la edición crítica de ciertos pasajes pertenecientes a la compilación médica latina presalernitana denominada Tereoperica. La selección de los pasajes viene dada por las dificultades que presentan y porque comparten un mismo eje temático: los fluidos corporales principales de la teoría humoral.
Lo cierto es que la edición crítica de Tereoperica presenta múltiples dificultades: por un lado, problemas lingüísticos, debido al complejo vocabulario utilizado, a ciertas transcripciones extrañas de préstamos griegos y a las particularidades del latín medieval, entre otros elementos; por otro lado, presenta problemas de contenido, puesto que hay numerosos pasajes cuya fuente no ha sido todavía identificada y que son de difícil comprensión. La dificultad principal yace en que el tratado suma fragmentos de diferentes obras y autores, por lo que en el texto, en un mismo capítulo podemos identificar diferentes fuentes, incluso entremezcladas entre sí.
A través de la investigación propuesta para esta comunicación se intentará ofrecer soluciones para estos pasajes cuya edición suscita controversias.

 

Brigitte MAIRE 
Humor, humor vous avez dit humor ? Essai d’une typologie selon le De medicina de Celse

Le terme humor apparaît à de nombreuses reprises dans le De medicina de Celse. Sur la base d’un examen systématique de ses occurrences, nous établirons une synthèse des divers types d’emploi de manière à en proposer une typologie.

 

Rocío MARTÍNEZ PRÍETO 
ἔμμηνα ἄγει: la estimulación de la menstruación en algunos textos fitoterapéuticos tardoantiguos de origen dioscorideo

Durante la Antigüedad tardía fueron copiados y compilados numerosos textos sobre fitoterapia que procedían de obras de autores grecolatinos. Estos escritos, que en muchos casos cuentan con una tradición textual relacionada, ofrecen la posibilidad de ahondar en la transmisión de las obras originales y de analizar la tradición doctrinal de las plantas que se recogen en ellas, a las que se atribuían virtudes terapéuticas muy diversas. Dentro del ámbito de los fluídos corporales, los principios que estimulaban la menstruación fueron considerablemente apreciados y mencionados en aquellos herbarios y recetarios latinos que sintetizaban y reproducían las doctrinas de la medicina clásica. El estudio que se presenta en estas líneas indaga en distintos textos tardoantiguos de posible origen dioscorideo, con la intención de recopilar los usos de plantas emenagogas más recurrentes, fijando un punto de partida para el análisis de su tradición doctrinal que contribuya, al mismo tiempo, al esclarecimiento de algunos aspectos vinculados con la transmisión de esos textos y la naturaleza del léxico médico que contienen.

 

Philippe MUDRY
Les fluides corporels comme vecteurs de l’hérédité dans la pensée médicale présalernitaine

Dans un chapitre célèbre des Nuits attiques, Aulu Gelle rapporte la violente diatribe du philosophe Favorinus contre le fait de confier les nouveau-nés à des nourrices. Tacite et Quintilien s’étaient déjà élevés contre une pratique qu’ils jugent préjudiciable à l’éducation de l’enfant. Favorinus déplace sa démonstration sur un autre terrain.
Le lait maternel est le vecteur de la transmission des caractères héréditaires. En priver l’enfant revient à l’exclure de la lignée familiale et à en faire physiquement et moralement un étranger. Favorinus appuie sa démonstration sur des doctrines médicales concernant la formation du lait maternel à partir du sang et sur le rôle de la semence paternelle dans ce processus.
Notre étude vise à situer dans la tradition les concepts auxquels Favorinus fait référence et à identifier convergences et divergences.
Les auteurs médicaux latins sont absents de ce débat dans la mesure où il s’agit de doctrines spéculatives et que leurs traités sont tournés essentiellement vers la médecine pratique, diététique et thérapeutique.
Il n’est pas étonnant, en revanche, que Pline, amateur de mirabilia, s’y soit intéressé.
Favorinus ne contribue pas à la réflexion des médecins et philosophes, mais il l’instrumentalise au service de sa cause, à savoir la critique de la société contemporaine à travers la question de l’allaitement maternel. En cela il se révèle plus moraliste que philosophe.

 

Vincenzo ORTOLEVA
La pratica del salasso nella Mulomedicina Chironis (§§ 3-15): problemi critico-testuali ed esegetici

I §§ 3-15 della Mulomedicina Chironis (cap. 1 del I libro: De extractione sanguinis) descrivono in dettaglio la pratica del salasso. Il passo, che presenta varie difficoltà ecdotiche e interpretative, è leggibile nelle edizioni di E. Wölfflin (1898) e E. Oder (1901), che tuttavia si fondano esclusivamente sul cod. München, Staatsbibliothek, clm 243 (XV sec.). Anche con l’ausilio del secondo testimone dell’opera, il cod. Basel, Universitätsbibliothek, D III 34 (a. 1495) – ignoto ai precedenti editori –, si cercherà di proporre una nuova costituzione del testo in oggetto e di fornire, per quanto possibile, un’interpretazione dei punti più controversi.

 

Nicoletta PALMIERI-DARLON
Definizioni e divisioni mediche per diagrammata

Ringraziando il comitato scientifico che ha accettato nel programma di questo convegno una relazione “fuori programma”, mi propongo di dare una prima presentazione di un testo medico le cui forme esteriori sono molto particolari. Tre manoscritti latini (XIII e XIV sec.) conservano infatti una redazione composta completamente o quasi da diagrammi. L’analisi dei testimoni induce a credere che si tratti di una sorte di commento “figurato” all’Isagoge Iohannitii, la cui presenza si spiega bene nel quadro dell’insegnamento universitario dell’Articella.

 

Joaquín PASCUAL BAREA
La sangre en la Medicina según las Etimologías de Isidoro

Comentario filológico de los principales pasajes de las Etimologías de Isidoro de Sevilla sobre la sangre en relación con la Medicina, extraidos fundamentalmente aunque no solo del libro cuarto sobre Medicina, y de la primera parte del undécimo sobre las partes del hombre. Estos pasajes tratan cuestiones como la etimología de sanguis y su supuesta condición de étimo de sanitassanies entre otros términos, la antigua teoría de los cuatro humores y su influencia en la salud y carácter de las personas, la disminución de la sangre y su temperatura en la vejez, su función en la procreación y la lactancia, etc.

 

Domenico PELLEGRINO
Umori e fluidi oculari nella medicina latina presalernitana: anatomia e patologia

Ampia e complessa è stata la riflessione greca sull’anatomia oculare, che ha consentito di individuare le membrane dell’occhio e di comprenderne il ruolo protettivo rispetto agli umori presenti in esso. Lo sforzo di indagine e di riflessione profuso in epoca ellenistica (note sono le scoperte che Erofilo in particolare fece in questo campo) è sfociato negli studi realizzati qualche secolo più tardi da Galeno (si pensi soprattutto nel X libro del De usu partium). Nella letteratura medica latina d’epoca presalernitana questo patrimonio di conoscenze è stato, per così dire, semplificato e se da un lato esigua – ma pur sempre significativa – è l’eco della riflessione teorica greca, dall’altro ben presenti e ancorati alle fonti greche sono i risvolti pratici di quest’indagine. Obiettivo di questa comunicazione è quello di mettere in luce gli spunti teorici relativi ai fluidi oculari che persistono nella letteratura medica latina e i loro rapporti con le fonti greche, esaminando anche le diverse ricostruzioni dell’anatomia dell’occhio e del rapporto che intercorre tra tunicae e humores. Ampliando l’orizzonte della ricerca, si focalizzerà l’attenzione su diverse patologie degli occhi, la cui genesi è dovuta all’alterazione di uno degli umori oculari.

 

Paola RADICI COLACE, Livia RADICI
La saliva tra fisiologia, pratiche mediche e superstizione

Nella tradizione di una medicina ippocratica che fondamentalmente è stata medicina di fluidi più che di organi, le notizie relative ai liquidi organici non scarseggiano. Assieme al cerume, al sudore e all’urina, la saliva rientra nei sordes, secrezioni ed escrezioni del corpo umano, utilizzate non solo in
molte pratiche magiche ma anche in preparati della medicina tradizionale. Il tema è sviluppato in due parti. Livia Radici esamina le testimonianze di Plinio, Naturalis Historia, che nel libro 28, dedicato ai rimedi che possono venire dall’uomo (quid in ipso homine prosit homini, ceteraque genera remediorum inter nos viventia),dedica una sezione alla saliva (35.1-39.8), in cui sono esaminati circa 19 casi di applicazione
terapeutica o magica della saliva umana. La presenza di questo momento monografico non impedisce che nel corso del trattato si registrino almeno altrettanti punti in cui compaiono informazioni sulla saliva (umana o di animale).
Questa evidence ha reso possibile  un’indagine sulle fonti e sui contesti, con considerazioni sul sistema di lavoro e sulla stratificazione delle informazioni. Paola Radici Colace esamina invece altri tipi di testi, a partire da brani cristiani, passando per testi poetici (Catullo, Giovenale, Lucano, Lucrezio) e tecnico-scientifici (Columella, Varrone,Vegezio, Celso, Scribonio Largo), sullo sfondo della dossografia greca (Ippocrate, Galeno, Teocrito).

 

María Teresa SANTAMARÍA HERNÁNDEZ
La tradición de escritos De catarticis en la Antigüedad y la Alta Edad Media: principios de composición y transmisión textual

La concepción humoral de salud y enfermedad que, procedente de la Antigüedad grecolatina, siguió vigente en la Alta Edad Media y muchos siglos después, radicaba estos estados en el equilibrio o desequilibrio, por aumento o defecto en el cuerpo humano, de los cuatro humores elementales y sus cualidades. Dicha concepción, fundamental en la articulación del sistema de la Medicina antigua y medieval, motivó que un procedimiento terapéutico destinado a combatir el desequilibrio humoral fuera la administración de medicamentos catárticos encaminados, en el caso del exceso, a expulsar los humores sobrantes y a recuperar el equilibrio que garantizaba la salud. Ello dio lugar a que en el
campo de la Terapéutica se compusieran ya desde la Antigüedad especialmente Tardía, escritos De catarticis de distinta naturaleza y extensión que, con antecedentes griegos o creados originalmente en latín, alcanzaron una difusión relativamente notable en la Alta Edad Media. En este trabajo analizaremos dichos escritos, entre los que se cuentan el De catarticis pseudogalénico o el De virtutibus catarticorum de la traducción latina de Oribasio, a la luz de su transmisión textual, con especial interés en el análisis de los principios compositivos que pudieron haber sido proyectados en su elaboración, y sobre todo los que pudieron determinar su combinación con otros escritos médicos con los que se transmiten.

 

Sergio SCONOCCHIA
I fluidi corporei in Celso e Scribonio Largo

In Celso, accanto a riprese frequenti di Ippocrate, Erofilo ed Erasistrato, a elementi della scuola dogmatica (cf. Prooem. 13), a posizioni desunte dalla secta empirica (Prooem. 27), a prospettive nuove legate ad Asclepiade (Prooem. 11), l’autore con Ippocrate più richiamato da Celso, e, tra i suoi successori, a Temisone, al quale e ai cui seguaci Celso non risparmia le sue critiche (Prooem.11; 54-57), si hanno anche richiami a medici e chirurgi contemporanei.
I fluidi corporei, soprattutto bilis (atra o rufa), pituita, sanguis, sudor, urina, individuati dallo scrivente dopo attenta ricognizione sull’intera documentazione relativa del De medicina e di cui si propone di studiare, con analisi specifiche, gli esempi più significativi, sono, anche in Celso, segno di buona salute fisica; per contro, nel loro eventuale squilibrio, causa concreta (soprattutto urinasanguis, ma anche pituita) di alterazione patologica, da cui il medico può trarre diagnosi e prognosi.
Spesso i fluidi possono essere impiegati a fini terapeutici: si individueranno gli esempi più rilevanti.
Non a caso, soprattutto per bilis, pituita e sanguis si rinvengono frequenti paralleli con Ippocrate, già segnalati da Fr. Marx nel suo Testimonialapparat: per limitarci qui a biles, ad es. II 1,6 Vere tamen maxime, quae cum umoris motu nouantur, in metu esse consuerunt. Ergo tum lippitudines, pustulae […] bilis atra, quam μελαγχολίαν appellant, insania, morbus comitialis […] ricalca Hipp. Aphor. III 20 […] τὰ μελαγχολικὰ καὶ τὰ ἐπιληπτικά; II 6, 8 et cui protinus in recenti morbo bilis atra uel infra uel supra se ostendit riprende Hipp. Aphor. IV 24 […] χολὴ μέλαινα … ὑπέλθῃ; II 8, 31 Quin etiam tormina ab atra bile orsa mortifera sunt, aut si sub his extenuato iam corpore subito nigra aluus profluxit ricalca Hipp. Aphor. IV 24 δυσεντερίη ἢν ἀπὸ χολὴς μελαίνης ἄρξηται θανάσιμον); per altre occorrenze non sono segnalati, per ora, paralleli ippocratici: III 21,16 quiue ex atra bile in hoc deciderunt, quiue malum corporis habitum habent, idonei huic curationi non sunt; in VII 18,6 si legge ancora Nonnumquam stomachus quoque adfectus primum rufam bilem per os reddit, deinde uiridem, quibusdam etiam nigram. Tutti i passi ora citati sembrano costituire tracce evidenti della teoria umorale, importante in Ippocrate e poi rivalutata in Roma da Galeno.
I passi relativi a questi fluidi sono in genere frequenti in tutti libri del De medicina: riprova evidente che essi sono importanti per i vari settori della medicina celsiana, dalla semeiotica alla dietetica, dalla farmacologia alla chirurgia. Per citare soltanto un esempio, per sanguis umano si pensi all’utilizzazione per curare il morbus comitialis in Cels. III 23,7; a questo passo corrisponde Scrib. 17 – anche se Scribonio si affretta ad aggiungere quaeque eiudem generis sunt, extra medicinae professionem cadunt, quamuis profuisse quibusdam uisa sunt – ; per questo parallelo si tenga presente anche Plin. Nat. hist. XXVIII 4. In Scribonio i cenni ai vari fluidi sono molto più rari, anche in considerazione dell’estensione assai più limitata delle Compositiones, opera farmacologica. Per bilis abbiamo solo 2 occorrenze (136 bilis atra; 104 [Antidotos hiera] item ad bilem atram generantis, quos μελαγχολικούς Graeci uocant, bene facit; per pituita si hanno due
attestazioni (9 bis e 23); per sanguis le attestazioni sono più numerose, circa 20); per sudor le occorrenze sono 4, per sudor frigidus 4; per urina si hanno 21 passi, in cui non si ravvisano però, in genere, valenze di diagnosi e prognosi.

 

Fabio STOK
Il lessico della tipologia umorale

La testimonianza più antica della tipologia umorale, cioè della classificazioni dei tipi
caratteriali basata sui quattro umori della tradizione ippocratica, è quella fornita da
Vindiciano nell’Epistola a Pentadio, sulla base del testo pseudoippocratico pubblicato qualche anno fa da Jouanna. Nella relazione verrà esaminato il lessico utilizzato da Vindiciano in relazione non solo alla fonte greca, ma anche alla tradizione latina, nel tentativo di individuare indizi sulla notorietà della tipologia in epoca precedente allo stesso Vindiciano.

 

Anna Maria URSO
Semiotica e terapia del sudore in Celio Aureliano

Nei libri delle Passiones celeres e delle Passiones tardae del medico Celio Aureliano (V sec. d. C.) – rielaborazione in latino di un originale perduto di Sorano di Efeso (I/II sec. d.C.) e fonte di prim’ordine
per la conoscenza della dottrina metodica, per lo più trasmessa da frammenti – si può notare un’attenzione spiccata alla fenomenologia del sudore, che risulta osservata e descritta secondo i parametri della semeiotica moderna. Nella relazione sono esaminate le modalità con cui tale
descrizione si realizza ed è chiarita, senza entrare nei dettagli delle prescrizioni, la relazione tra semeiotica del sudore e terapia. Alla fine del percorso ci si interroga sulle motivazioni che possono avere stimolato l’interesse dell’autore, alla luce del valore che il sudore, in quanto fluido, poteva rivestire nella dottrina Metodica.

 

Manuel Enrique VÁZQUEZ BUJÁN 
La doctrina de la concepción en el comentario Lat A a los Aforismos hipocráticos y algunos aspectos sobre sus fuentes

In utero plasmantur prius uenae et arteriae. La cuestión de cuál es el primer órgano que se forma en el útero materno se cuenta entre las que despertaron mayor interés en el marco de la doctrina de la concepción en la Antigüedad y la Edad Media. Las propuestas que se plantearon en la tradición del pensamiento antiguo y tardoantiguo fueron diversas (el corazón, la cabeza, el cerebro y otros órganos), y el comentario latino a los Aforismos (Lat A), al igual que algunos paralelos griegos, como Esteban de Atenas, presenta una curiosa formulación: lo primero que se configura en el útero son las venas y las arterias, para hacer posible la llegada del alimento al embrión.
Esta doctrina en sí misma y los argumentos explicativos — sobre todo la comparación con el sistema de irrigación de los campos — permiten entrever el proceso de configuración del comentario Lat A, que parece inscribirse en la tradición alejandrina, pero que incorpora elementos de procedencia latina. Complementariamente, se aportarán datos del pasaje sobre los vientos, que permite afianzar la misma idea en lo referente a las eventuales fuentes del comentario latino.